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La poule et le coq à travers l’histoire de l’art

Histoire de girouette

Pourquoi la forme des girouettes était le plus souvent une silhouette de coq ?

C’était l’emblèmes le plus utilisés pour les girouettes dans les pays occidentaux et ça depuis plusieurs siècles.

 Au IXe siècle, le pape Nicolas Ier décide de rappeler aux chrétiens la phrase de Jésus à Pierre : « Avant que le coq chante, tu m’auras renié trois fois » en installant un coq au sommet des clochers, qui étaient déjà souvent couronnés d’une girouette. Cependant, ces girouettes sont appelées banderuola en italien, terme dont est issu le français banderolle qui désignait à l’origine une petite bannière telle qu’on porte au bout d’une lance ou qu’on met au sommet des arbres ou des navires. L’italien connaît aussi le terme plus technique de segnavento dont l’étymologie romane est apparente. L’absence de ces composés romans dans la langue française indique que cette technologie a été perçue comme d’origine nordique, sans doute à cause de sa valeur plus importante comme outil de navigation, mais aussi comme symbole d’un rang élevé dans la société. Source Wikipédia

LA RESTAURATION DU COQ DE LA FLÈCHE DE NOTRE-DAME DE PARIS, 1935

Lors de travaux réalisés sur la flèche en 1925, on découvrit que le coq contenait de la poussière d’os. On remplaça ces reliques non identifiées par un tube en étain contenant des reliques des saints patrons de Paris, Saint Denis et Sainte Geneviève en y ajoutant l’une des épines de la couronne du Christ. Ces reliques furent placées à cet endroit en 1935, au temps de monseigneur Verdier. Le coq constitue ainsi une sorte de « paratonnerre spirituel » protégeant tous les fidèles qui œuvrent et pratiquent selon la loi de Dieu, dans le cadre de la cathédrale.

Le Samedi 16 décembre 2023, vers 16 heures, le coq en cuivre doré veille de nouveau sur la cathédrale et la ville de paris. Dessiné par Philippe Villeneuve architecte en chef des monuments historiques, la flèche retrouve sa silhouette moins d’un an avant sa réouverture prévue pour le 8 décembre 2024.

Mgr Laurent Ulrich, archevêque de Paris, a béni le coq qui s’est ensuite élevé au sommet de la flèche. La bénédiction a eu lieu en présence de Mgr Olivier Ribadeau Dumas, recteur-archiprêtre, M. Philippe Jost, président de l’EPRNDP et M. Philippe Villeneuve, ACMH.

Il était tombé avec la flèche en 2019, puis avait été retrouvé cabossé dans les décombres. Ce samedi, un nouveau coq retrouve sa place sur la cathédrale, avec des reliques à l’intérieur.

L’art de la table ! La poule au pot

Vers 1600, Henri IV soucieux du bien-être de ses sujets, ait maintes fois répété : “Si Dieu me donne encore de la vie je ferai qu’il n’y aura point de laboureur en mon Royaume qui n’ait moyen d’avoir une poule dans son pot “.

” Je veux que chaque laboureur de mon royaume puisse mettre la poule au pot le dimanche”. Henri IV n’aurait point admis que l’on mette en pot une vieille poule, maigre et affaiblie, dont les chairs sèches ne régalent point le gastronome. “Il faut une poule, ni trop jeune, ni trop vieille, de deux ans environ.

1 poule d’environ 1,2 kg

. 3 carottes

. 2 navets blancs

. 2 navets jaunes

. 1 petit chou vert

. 6 pommes de terre

. 3 ou 4 branches de céleri

. 3 beaux blancs de poireaux

. 1 gros oignon piqué de 6 clous de girofle

. 1 bouquet garni

. 3 cuillères à soupe de gros sel

Pour la farce :

. 300 g de chair pour farce (porc et veau)

. Le foie et le gésier de la poule

. 2 tranches de pain de mie

. 10 cl de lait

. 2 échalotes

. 2 gousses d’ail

. 1 œuf battu

. 6 brins de persil

. Sel

. Poivre

. Muscade râpée

Préparation la farce :

– Utiliser de préférence du veau haché pour obtenir une farce plus fine, sinon de la chair à saucisse.

– Hacher le foie et le gésier et mélanger avec la chair pour farce.

– Tremper la mie de pain dans le lait, battre l’oeuf.

– Eplucher et hacher les échalotes et l’ail.

– Mélanger tous les ingrédients, saler, poivrer et ajouter une pointe de noix de muscade râpée.

– Farcir la poule, la coudre et la brider.

– Préparer un bouquet garni avec le vert des poireaux, le persil, 3 branches de thym et 4 feuilles de laurier.

– Verser 3 l d’eau dans une grande cocotte.

– Ajouter 3 cuillères à soupe rases de gros sel, l’oignon piqué de clous de girofle et le bouquet garni.

– Y déposer la poule, couvrir et laisser cuire à petit bouillon 1 heure 30 en écumant de temps en temps.

– Couper le chou en 6 et le blanchir dans une casserole d’eau bouillante 1 à 2 minutes.

– Eplucher les carottes, les pommes de terre, les côtes de céleri, les poireaux et les navets.

– Au bout d’1 heure 30 de cuisson de la poule, ajouter les légumes.

– Laisser mijoter encore 30 minutes.

– Sortir la poule du bouillon et la découper en 6 à 8 morceaux.

– Découper la farce en tranches.

Servir la poule et sa farce entourées des légumes.

La Mère Poulard et son omelette

Anne Boutiaut, surnommée la « mère Poulard », est une cuisinière française née le 16 avril 1851 à Nevers et morte le 7 mai 1931 au Mont-Saint-Michel, renommée pour son auberge du Mont-Saint-Michel et une spécialité d’omelette.

En 1888, Victor et Annette Poulard quittent leur ancien établissement pour acquérir l’« hôtel du Lion d’or ». Ils le font démolir pour édifier un hôtel imposant et fonctionnel qui prit pour enseigne : « À l’omelette renommée de la mère Poulard. » Le précédent, repris par le jeune frère de Victor Poulard, adopta comme enseigne : « À la renommée de l’omelette soufflée. » La ressemblance n’était pas fortuite.

Rapidement, la renommée de la mère Poulard a fait des envieux, à commencer par ses enfants qui ont ouvert deux hôtels, Victor (l’aîné) et Alphonse (le jeune), se faisant une concurrence acharnée.

Au fur et à mesure que grandit l’attrait pour le Mont-Saint-Michel, grandit la renommée des omelettes et de l’hospitalité de celle qu’on n’appelle plus que la mère Poulard. « On ne peut se rendre au Mont-Saint-Michel sans aller goûter l’omelette » lit-on dans les gazettes parisiennes. Bientôt, on accourt ; anonymes et hôtes illustres, princes et rois, diplomates et savants, hommes politiques et vedettes se pressent près de l’âtre des Poulard.

L’accueil de la maîtresse de maison, parfaite mère de famille, est aussi connu que son omelette. Elle s’efforce de mettre en confiance ses visiteurs et clients en les rassurant sur leur sort. Elle donnait aux étrangers l’impression très nette qu’ils franchissaient le seuil d’une maison familiale. source Wikipédia